B] Inconvénients
Les inconvénients de l'hydroélectricité sont :
-Les grands barrages entraînent de gros dommages environnementaux et humains par l'inondation de vallées entières.
-Les lac de rétentions émettent beaucoup de dioxyde de carbone et de méthane à cause de la décomposition de végétaux des zones inondées
-Le paysage peut être dégradé par les murs de retenue, les prises d'eau ou les conduites forcées
-Les centrales ne respectant pas un débit résiduel minimal ou qui ne sont pas équipées d'échelles à poissons portent atteinte à la faune piscicole
- Les violents rejets d'eau provoquent des marnages ( fait que le sol devienne calcaire ) et des dépôts de sédiments préjudiciables à l'écosystème des environs de la centrale
- Le déplacement des personnes pose un problème social. Il faut que leur déplacement n'aboutisse pas à une régression de leur niveau de vie : il faut les reloger correctement, leur trouver un travail au moins aussi bien rémunéré qu'auparavant et des terre à cultiver s'il s'agit de paysans.
- La fabrication d'un barrage perturbe l'équilibre écologique notamment celui de la faune piscicole qui lors des cycles de reproduction n'arrive plus à retrouver son lieu habituel.
- Les grands et moyens barrages coûtent très cher : les gouvernements cherchent de plus en plus à faire financer ces constructions par des investisseurs privés.
- Des erreurs ont souvent été commises jusqu'ici lors de la construction de grands barrages : programmes de déplacement des populations mal conçus et mal réalisés, coûts nettement plus élevés qu'à l'origine, retards importants lors des constructions.
- Un défaut d'entretien peut conduire à de véritables catastrophes : si le barrage cède, la retenue d'eau étant importante, c'est un vrai «raz de marrée» qui s'abat sur les populations vivant en aval. Ce type de catastrophe c'est produit en France en 1959 près de Fréjus au barrage de Malpasset.
- Un barrage peut causer une fragmentation écologique : celui-ci empêche la migration d'espèces aquatiques. C'est pour cela que dans certains pays, on a obligé la mise en place d'échelles à poisson sur les ouvrages récents ( en France, sur les rivières classées «migrateur» la loi «Pêche» n°84-512 du 29 juin l'oblige). Cependant, ces dispositifs sont encore trop rares sur les anciens barrages. Cependant, certaines échelles à poisson mal conçues s'avèrent être inefficaces.
- Des modifications hydrauliques peuvent aussi êtres causées par des barrages. En effet, ceux-ci bouleversent le débit naturel et saisonnier du cours d'eau ce qui a pour conséquences d'affecter le niveau des nappes phréatiques et le transfert des matières en suspension et des sédiments.
- Un barrage à des effets différées sur les écosystèmes d'une vaste zone en raison de l'inondation de la zone en amont, de la forte modification de l'écoulement des eaux en aval et de la modification de la qualité des eaux provoquée par la retenue
- La fabrication d'un barrage peut aussi causer une modification des structures écologiques et faciliter les invasions biologiques. En effet, un écosystème plus ou moins équilibré se reconstitue plus ou moins rapidement ( d'après des recherches, un écosystème serait recréé à 99% en environ 30 ans). Néanmoins, ce nouvel écosystème ne ressemble en rien à celui qui l'a précédé : la disparition des courants en amont , la très forte diminutions du débit en
aval et le lissage des débits saisonniers provoque généralement la disparition de certaines espèces autochtones.
- Une étude américaine publiée en septembre 2008 a prouvée qu'aux États-Unis, les milieux artificiels que sont les lacs de retenue étaient beaucoup plus propice au développement d'espèces aquatiques dites «invasives» que les lacs naturels. Cette étude a démontrée que le risque d'invasion biologique (pour la région des grands lacs) est de 2,4 à 300 fois plus élevé dans les lacs de retenue que dans les lacs naturels (entre 2005 et 2008) . Ce risque continue d'augmenter avec le temps et la menace augmente pour les lacs naturels car l'augmentation du nombre de retenues touchées a causé une diminution de la distance séparant eaux «contaminées» et eaux naturelles.

-Les grands barrages entraînent de gros dommages environnementaux et humains par l'inondation de vallées entières.
-Les lac de rétentions émettent beaucoup de dioxyde de carbone et de méthane à cause de la décomposition de végétaux des zones inondées
-Le paysage peut être dégradé par les murs de retenue, les prises d'eau ou les conduites forcées
-Les centrales ne respectant pas un débit résiduel minimal ou qui ne sont pas équipées d'échelles à poissons portent atteinte à la faune piscicole
- Les violents rejets d'eau provoquent des marnages ( fait que le sol devienne calcaire ) et des dépôts de sédiments préjudiciables à l'écosystème des environs de la centrale
- Le déplacement des personnes pose un problème social. Il faut que leur déplacement n'aboutisse pas à une régression de leur niveau de vie : il faut les reloger correctement, leur trouver un travail au moins aussi bien rémunéré qu'auparavant et des terre à cultiver s'il s'agit de paysans.
- La fabrication d'un barrage perturbe l'équilibre écologique notamment celui de la faune piscicole qui lors des cycles de reproduction n'arrive plus à retrouver son lieu habituel.
- Les grands et moyens barrages coûtent très cher : les gouvernements cherchent de plus en plus à faire financer ces constructions par des investisseurs privés.
- Des erreurs ont souvent été commises jusqu'ici lors de la construction de grands barrages : programmes de déplacement des populations mal conçus et mal réalisés, coûts nettement plus élevés qu'à l'origine, retards importants lors des constructions.
- Un défaut d'entretien peut conduire à de véritables catastrophes : si le barrage cède, la retenue d'eau étant importante, c'est un vrai «raz de marrée» qui s'abat sur les populations vivant en aval. Ce type de catastrophe c'est produit en France en 1959 près de Fréjus au barrage de Malpasset.
- Un barrage peut causer une fragmentation écologique : celui-ci empêche la migration d'espèces aquatiques. C'est pour cela que dans certains pays, on a obligé la mise en place d'échelles à poisson sur les ouvrages récents ( en France, sur les rivières classées «migrateur» la loi «Pêche» n°84-512 du 29 juin l'oblige). Cependant, ces dispositifs sont encore trop rares sur les anciens barrages. Cependant, certaines échelles à poisson mal conçues s'avèrent être inefficaces.
- Des modifications hydrauliques peuvent aussi êtres causées par des barrages. En effet, ceux-ci bouleversent le débit naturel et saisonnier du cours d'eau ce qui a pour conséquences d'affecter le niveau des nappes phréatiques et le transfert des matières en suspension et des sédiments.
- Un barrage à des effets différées sur les écosystèmes d'une vaste zone en raison de l'inondation de la zone en amont, de la forte modification de l'écoulement des eaux en aval et de la modification de la qualité des eaux provoquée par la retenue
- La fabrication d'un barrage peut aussi causer une modification des structures écologiques et faciliter les invasions biologiques. En effet, un écosystème plus ou moins équilibré se reconstitue plus ou moins rapidement ( d'après des recherches, un écosystème serait recréé à 99% en environ 30 ans). Néanmoins, ce nouvel écosystème ne ressemble en rien à celui qui l'a précédé : la disparition des courants en amont , la très forte diminutions du débit en
aval et le lissage des débits saisonniers provoque généralement la disparition de certaines espèces autochtones.
- Une étude américaine publiée en septembre 2008 a prouvée qu'aux États-Unis, les milieux artificiels que sont les lacs de retenue étaient beaucoup plus propice au développement d'espèces aquatiques dites «invasives» que les lacs naturels. Cette étude a démontrée que le risque d'invasion biologique (pour la région des grands lacs) est de 2,4 à 300 fois plus élevé dans les lacs de retenue que dans les lacs naturels (entre 2005 et 2008) . Ce risque continue d'augmenter avec le temps et la menace augmente pour les lacs naturels car l'augmentation du nombre de retenues touchées a causé une diminution de la distance séparant eaux «contaminées» et eaux naturelles.

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